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The new place to be…

20 Mar

Après quelques années de publications d’articles partisans et d’entraînement au dialogue sur plateformes virtuelles, je reviens sur la toile avec de nouveaux objectifs : au fil de mes expériences et de mes interrogations sur les relations que l’homme entretient avec l’entreprise et tous les types d’organisation en général, mon engagement humaniste a pris de nouvelles formes.

Il n’est pas facile de pouvoir cumuler au quotidien un emploi, une vie associative, un épanouissement privé et la publication de commentaires sur l’actualité qui nécessitent une prise de distance que seuls le temps d’arrêt et l’isolement ponctuel peuvent permettre de voir émerger…

D’où l’idée d’un blog qui laisse place à ce besoin de s’exprimer et qui fera le lien entre le quotidien et des échanges futurs sur des thématiques qui me touchent et pour lesquelles je souhaite apporter ma contribution citoyenne :

– l’homme et l’entreprise à l’heure des slogans qui vantent des relations « gagnant-gagnant »

– des sujets de société qui apparaissent au gré des événements … ou des stratégies de communication organisées en haut lieu.

Les clivages actuels autour de la défiance envers des hypothétiques responsables des misères sociales tendent à nous monter les uns contre les autres, pas toujours les mêmes, au gré des circonstances.

Je souhaite encore et toujours faire de la politique autrement. Et sans appartenance à aucun parti, aucun syndicat. Pour l’instant.

Je reprends quelques mots que j’écrivais ailleurs :

Et le citoyen engagé, il fait quoi quand il « fait de la politique »? Qu’est-ce qui se cache derrière ce verbe si vague, peu explicite et qui veut tout dire et rien en même temps : « faire »? Comment parler des travaux thématiques et comment traduire des actions ponctuelles, des événements, en expliquant que le grain de sable, loin de la société du spectacle, loin de l’effet coup de poing, participe à un projet de société, écoute les autres à travers le tintamarre et les murmures des anonymes mais aussi des entreprises, des institutions, des associations, des observateurs et acteurs du quotiden, propose des pistes exploitables ou pas, tout cela pour un projet qui prend le risque de ne jamais voir le jour? Sûrement parce que faire de la politique, ce n’est pas seulement agir pour un parti, mais c’est aussi entrer dans les débats en cours ou à venir, exposés ou discrets, et travailler pour un avenir dont on a pleine conscience et qu’on n’a pas envie de consommer, de voir défiler… de loin.

Ce ne sont pas les partis les plus importants pour ceux qui veulent vraiment faire de la politique, faire vivre la démocratie. Le parti portera sur la scène publique des travaux, des valeurs, mais le parti n’est pas une raison d’être… Il faut le façonner pour qu’il porte les projets le mieux possible, mais apparemment aujourd’hui, les projets sont façonnés en fonction des partis… en tout cas dans ce qui est visible.

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Publié par le 20 mars 2011 dans Uncategorized

 

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